Les Jeux Olympiques, catalyseurs dans la pratique sportive

Sports

Les Jeux Olympiques, catalyseurs dans la pratique sportive

par Team Envie de Forme

Team Envie de Forme

mardi 9 août 2016

Certains rêvent d’être champion olympique du 100 m après avoir assisté au sprint endiablé d’Usain Bolt. D’autres se voient faire le tour de piste après un décathlon sensationnel et saluer le public à l’image des athlètes finalistes. D’autres encore s’imaginent clore leur combat par un ippon, comme Teddy Riner, judoka multi-récompensé. Une ferveur qui gagne de nombreux (télé)spectateurs à la suite d’événements d’envergure tels que les Jeux Olympiques et qui profite aux clubs de sport dont le nombre de nouveaux licenciés augmente significativement à l’issue de ces compétitions.

« Plus vite, plus haut, plus fort ». Une devise qui laisse à elle seule transparaître les nombreuses valeurs qui font des Jeux Olympiques une célébration extraordinaire : l’excellence, le dépassement de soi mais aussi le respect, l’amitié et le lien fraternel et universel qui se crée entre les participants du monde entier et leurs supporters, originaires des cinq continents représentés par les anneaux olympiques.
De cette fête naissent de beaux moments d’unité – tout un peuple se fédère pour accompagner la délégation nationale et développe un fort sentiment d’appartenance – des performances physiques et sportives jamais observées dans les compétitions classiques et surtout, un engouement collectif qui perdure après la fin des Jeux.

« L’effet J.O. »

Une tendance déjà vérifiée en 2008 après Pékin où les disciplines très médaillées en avaient incité plus d’un à se remettre au sport.
La consécration d’Alain Bernard avait d’ailleurs fait de nombreux adeptes en natation selon Patrick Vatel, alors chef de la technique à l’ACBB (Athletic Club de Boulogne-Billancourt), pour qui « l’effet J.O. [était] réel », et poussait les adolescents à rêver de monter un jour sur le podium sans avoir conscience de la nécessité de « s’entraîner entre 5 et 8 fois par semaine » pour atteindre le plus haut niveau.

L’or autour du cou des handballeurs en 2008 et 2012 avait généré le même succès auprès des clubs de handball avec un taux de croissance des adhérents estimé entre 10 et 15% à la rentrée suivant l’événement.

L’admirable deuxième place des « Braqueuses » face aux Américaines à Londres avaient également suscité quelques vocations. La FFBB (Fédération française de basket-ball) avait observé une hausse des inscriptions. Les « clubs étaient [ainsi] pleins fin septembre » au lieu de la mi-octobre habituellement selon Jean-Pierre Siutat, Président de la fédération.

Et il y a fort à parier que cet enthousiasme se ressentira également cette année après Rio !

Sources :
rmcsport.bfmtv.com
lefigaro.fr

0 Commentaire(s)

Publicité