LES RECOMMANDATIONS DE BONNES PRATIQUES (RBP)

Prévention

Santé

LES RECOMMANDATIONS DE BONNES PRATIQUES (RBP)

par Preston-Lee Ravail

Preston-Lee Ravail

vendredi 8 juillet 2016

LES RECOMMANDATIONS DE BONNES PRATIQUES (RBP)

DÉFINITION

Les recommandations de bonnes pratiques sont une synthèse réalisée à partir d’études disponibles dans la littérature scientifique et sur un sujet donné.

Définition de la Haute autorité de santé :

« Les recommandations de bonne pratique » (RBP) sont définies dans le champ de la santé comme « des propositions développées méthodiquement pour aider le praticien et le patient à rechercher les soins les plus appropriés dans des circonstances cliniques données ». Elles s’inscrivent dans un objectif d’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins (…).»

 

COMMENT SONT-ELLES ELABORÉES ?

Méthodes de consensus.
Quatre méthodes de consensus sont classiquement décrites dans la littérature (Les méthodes de consensus sont définies comme une manière de synthétiser l’information et de confronter des avis contradictoires, dans le but de définir le degré de l’accord au sein d’un groupe d’individus sélectionnés). Leur intérêt réside dans les cas où l’opinion des professionnels n’est pas unanime, en raison de l’absence de données de la littérature, de données d’un niveau de preuve faible ou de données contradictoires (Réf. guide d’élaboration des recommandation de la HAS)

PAR QUI ?

Les recommandations sont élaborées par un collège d’experts indépendants qui s’accordent sur les points de convergences à partir desquels sont élaborées les recommandations.

QUELLE CRÉDIBILITÉ OU NIVEAU DE PREUVE? 

Selon le domaine exploré (diagnostic, pronostic, dépistage, traitement, etc.) un fort niveau de preuve peut être donné par des études dont le type de protocole sera différent.

Grade des recommandations Les recommandations proposées sont classées en grade A, B ou C selon les modalités suivantes :

  • une recommandation de grade A est fondée sur une preuve scientifique établie par des études de fort niveau de preuve;
  • une recommandation de grade B est fondée sur une présomption scientifique fournie par des études de niveau intermédiaire de preuve;
  • une recommandation de grade C est fondée sur des études de moindre niveau de preuve.

En l’absence de précision, les recommandations proposées ne correspondent qu’à: Un accord d’experts.

En l’absence d’étude de fort niveau de preuve et d’accord d’experts, les alternatives seront exposées sans formulation de recommandations en faveur de l’une ou de l’autre.

LES RECOMMANDATIONS DE BONNES PRATIQUES

  1. L’organisation mondiale de la santeA édité des recommandations mondiales sur l’activité physique pour la sante. Elle y aborde l’importance de l’activité physique comme outil de prévention. Elle associe aux recommandations des informations sur le niveau minimal d’activité physique recommandé et ce en fonction de différentes tranches d’âge.Les Recommandations mondiales sur l’activité physique pour la santé sont essentiellement axées sur la prévention primaire des maladies non transmissibles par l’activité physique au niveau des populations.Pour en savoir plus : http://bit.ly/1Twux4a
  2. Commission européenneL’UE promeut l’activité physique en diffusant et en encourageant les bonnes pratiques entre les pays de l’UE et les parties intéressées. Elle a également mis en  place un plan d’action sur le thème :Obésité infantile – Plan d’action de l’Union Européenne 2014 – 2020Pour en savoir plus :
    Lignes d’action recommandées par l’UE en matière d’activité physique (http://bit.ly/29mQEIr)
    Plan d’action par l’UE conte l’obésité infantile (http://bit.ly/1jrtZe5)
  3. Haute autorité de la sante
    Le tableau des recommandations de bonne pratique reprend l’ensemble des recommandations de bonne pratique publiées par la Haute Autorité de Santé. Pour chacune d’entre elles une date de validation est indiquée ainsi qu’un pictogramme de statut de la recommandation.Pour en savoir plus : Tableau des recommandations de bonne pratique selon la HAS (http://bit.ly/1avm1zJ)
  4. Plans nationaux d’action
    L’importance de l’activité physique n’étant plus à démontrer Compte tenu des nombreux bénéfices pour la santé d’une pratique régulière, l’objectif de promouvoir une activité physique et des modes de déplacements actifs est inscrit dans plusieurs plans nationaux.
    Programme national nutrition santé
    Plan national santé environnement
    Plan obésité
    Plan national vélo
    Plan particules
    Plan cancer
    Plan national bien vieillir
    Pour en savoir plus :
    Plan national sport santé bien-être (http://bit.ly/29rG6tV)
    Activité physique et santé (http://bit.ly/29FnxnU)

 

Sur l’auteur :
Preston-Lee Ravail

Membre de la Société Française de Sport Santé
Responsable Fitness UFBS (Union patronale Fitness Bien être et Santé)

https://www.facebook.com/prestonlee.ravail
#prestoncoaching

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